Pour le deuxième jeudi d'affilée, ce qui « retient l'attention » se produit dès la séance parlementaire consacrée, par défaut, à l'élection d'un président, même si elle s'est transformée, en pratique, en « simulacre », selon la description de hauts responsables. et parties prenantes, menés par le patriarche maronite Bechara Al-Rai, comme si la clameur Ceux qui « entouraient » les premières séances, dans les médias au minimum, appartenaient au passé, après la « monotonie » de ces séances, qui est devenu extrêmement "ennuyeux".
Peut-être le problème est-il que le "scénario chargé" se répète, au point que les députés eux-mêmes sont "fatigués". le niveau des débats « Don Quichotte » sur le quorum et autres, « avec le système », pour passer La séance s'est tenue « dans la précipitation » et sans aucune « violation » à signaler, malgré quelques changements « mineurs » dans le niveau des résultats et des polarisations, même si Michel Moawad est resté le seul nom "sérieux" sur la table.
Et à un moment où beaucoup se sont arrêtés lorsque le nom de « Badri Daher » a été évoqué pour la première fois, et qu'il a été dit que l'un des membres du bloc « Liban fort » pourrait être celui qui l'a mis pour enregistrer une position, attenti...
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