La 22e édition de la Coupe du monde de football, au Qatar, commence dimanche prochain et, le moins que l'on puisse dire, c'est que cet événement ne laisse personne indifférent. Pour des raisons évidentes, liées à l'environnement, aux droits des travailleurs, aux droits LGBT+ ou tout simplement aux droits humains, il faut dorénavant prendre parti, afficher ou pas son soutien ou boycott, argumenter sur le refus d'une telle compétition ou, au contraire, affirmer qu'elle permettra d'insuffler un changement positif.
Tout le monde est interrogé: les simples citoyens fans de football qui allumeront ou pas leur télévision le jour des matchs, les villes qui installeront ou pas des écrans géants sur les parvis des mairies, etc. Idem côté diplomatique où les élus sont sondés pour savoir s'ils feront, ou pas, le déplacement à Doha afin de soutenir leur équipe nationale.
Dit autrement, le Mondial de football serait devenu l'échelle de valeur de l'indignation, le révélateur de nos idéaux, le marqueur de notre activisme politique. Il faudrait parler au moment de sa médiatisatio...
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