Seul un cube noir occupe le plateau, dans la petite salle voûtée du théâtre Essaïon. Il sera table ou siège. Il n’en faut pas davantage à Gilbert Ponté pour bien dérouler le récit. Avec cette forme volontairement dépouillée, il s’agit, explique le comédien et metteur en scène, de « rompre avec le spectacle spectaculaire et (de) risquer le minimalisme...
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