« Il ne me reste que 150 à 200 euros par mois pour vivre »

Humanite - 16/11
À la suite d’un divorce, puis d’un accident du travail après des années comme auxiliaire de vie, Rose survit, seule avec son fils, grâce aux minima sociaux. Une vie au centime près, faite de débrouille et d’inventivité.

Rose (1) a souvent du mal à dormir. « Je cogite trop. La vie est tellement dure. Tout est trop cher », confie cette mère de famille isolée, qui avoue « parfois pleurer toute seule » . À 52 ans, avec encore un enfant à charge, elle ne s’en sort pas. Avec ses 900 euros mensuels de revenu, composé d’environ 450 euros d’allocation invalidité et du même montant d’allocation de congé spécifique (ASS), elle peine à boucler son b...
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