La scène parlementaire de la cinquième session consacrée hier à l'élection du président de la République n'a pas varié, si ce n'est au niveau de l'ouverture d'une discussion sur le quorum des sessions et la "législation de nécessité", qui devrait s'étoffer dans la période à venir.
Les milieux politiques ont considéré qu'il y avait plusieurs indicateurs émis par les représentants du Mouvement patriotique libre, lors de la séance d'hier également, d'abord en ce qui concerne l'élection du député Elias Abu Saab, l'ancien ministre Ziad Baroud, comme candidat à la présidence, ce qui constituait une rébellion contre l'option "livre blanc", et deuxièmement, les propos du député Alan Aoun. Ce qui semblait implicitement tenir le Hezbollah pour responsable de l'impasse actuelle et l'appeler à passer à des options qui ouvrent une fenêtre de solution, et troisièmement, l'absence de certains membres du courant...
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