Quelque 7,3 milliards de repas en moyenne sont servis chaque année en restauration collective d’après le Syndicat national de la restauration collective (SNRC) et les orientations de la loi EGalim ont fixé l’objectif de 20 % de produits bio dans les assiettes. Mais le seuil atteint n’est aujourd’hui que de 4,5 %, notamment en raison du manque de solution pour soutenir les cuisiniers dans cette démarche. D’où l’idée de « nona », un outil qui accompagne les acteurs de la restauration collective.

Cela vous intéressera aussi

[EN VIDÉO] Alimentation moderne : les grandes avancées et les échecs depuis un demi-siècle L'industrie alimentaire nous nourrit-elle mal ? Oui et non, démontre le docteur Cocaul, nutritionniste et chroniqueur à Futura. Notre alimentation moderne est abondante et bien sécurisée. Cependant, les préparations et les emballages sont trop attractifs, tandis que le renfort en sucre et en sel la rend trop riche, causant de véritables épidémies, à commencer par l'obésité.

Depuis le 7 novembre 2022, Maïa est devenue Nona. Plus qu’un simple changement de nom, cette évolution correspond à la volonté de la start-up de mettre les petits plats dans les grands pour répondre à l'appétit de la restauration collective qui a soif de changement. Son cofondateur, Louis Sibille, en souligne d’ailleurs les efforts pour améliorer son impact social, économique et environnemental.

Futura : Pourquoi ce changement de nom ?

Louis Sibille : Nous cherchions un nom qui nous représente vraiment, et voulions associer notre image à moins de verticalité que ce que peut représenter le nom d’une déesse romaine Maïa. Nona, « grand-mère » en italien, correspond plus aux valeurs de bon sens, de proximité, de simplicité et de convivialité qui caractérisent la vision du bien manger que nous défendons avec notre sol...
[Courte citation de 8% de l'article original]