Manos Epitropakis a levé son téléphone portable pour prendre un selfie à l'entrée du centre YTON en cette journée d'avril relativement froide.
En arrière-plan, Nikos Vertis semblait lui sourire, le calendrier lisait mardi 13 avril 2021 - pour les prudents, l'aphorisme des afrofrades - mais probablement la date ne le concernait pas du tout.
Le musicien, qui appartenait alors au grand orchestre de l'interprète populaire, avait été invité avec une trentaine de personnes et proches de Vertis à se faire vacciner contre le Covid-19, afin de s'envoler pour Israël en mai pour deux concerts.
Et c'est cette vaccination de masse organisée par la société israélienne de production de concerts, se déroulant au centre YTON et réalisée par un faux médecin selon des documents judiciaires qui allait déclencher une confrontation féroce.
Une confrontation concernant deux anciens musiciens de Nikos Vertis, dans laquelle Périclès Aliopis a démissionné et intenté une action en justice contre des inconnus. L'autre, Manos Epitropakis qui est allé témoigner pour Aliopis, a été licencié selon les documents de son procès disponibles sur protothema.gr parce que Nikos Vertis lui a demandé de se rétracter sur ce qu'il avait témoigné sur la vaccination du "singe" et il n'a pas Il a fait.
L'interprète populaire admet avoir été victime d'une fraude par une personne envoyée par la société de production israélienne pour leur vaccination mais est en profond désaccord avec les affirmations de ses deux anciens musiciens sur l'affaire.
D'après son entourage très proche, seuls ces deux musiciens, désormais anciens membres de son orchestre, se sont séparés pour se venger de lui, puisqu'il a refusé de prêter 50 000 € à l'un un an avant l'incident, alors que l'autre ...
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