Que faut-il penser de la possibilité de découvrir avec le télescope spatial James-Webb des traces chimiques de la vie dans la composition des atmosphères d'exoplanètes pas très loin du Soleil ? Dans un article de The Conversation, que nous reprenons et traduisons, la planétologue Joanna Barstow nous donne son avis.

Le télescope spatial James-Webbtélescope spatial James-Webb n'en est encore qu'au tout début d'une carrière que l'on espère, et à bon droit, aussi spectaculaire que celle d'HubbleHubble. Parmi les grandes découvertes que l'on attend de lui, il y a bien sûr celles concernant les premières galaxies avec les premières étoiles et l'origine des trous noirs supermassifstrous noirs supermassifs.

Mais ce qui fait le plus rêver c'est sans doute la détection d'une vie ailleurs via des biosignatures dans l'atmosphère d'exoplanètesexoplanètes avec de l'eau liquideliquide. Tout le monde a probablement à l'esprit à ce sujet le cas du cortège planétaire autour de l'étoile Trappist-1, découvert en mai 2016 par une équipe internationale chapeautée par l'astronomeastronome belge Michaël Gillon. En effet, Trappist-1 se trouve à seulement 40 années-lumièreannées-lumière du Soleil environ et certaines de ses exoplanètes y sont potentiellement prometteuses pour l'exobiologieexobiologie. Une telle proximité en fait donc une cible de choix pour le James-Webb.

Futura avait demandé l'avis de l'astrophysicienastrophysicien Franck Selsis au sujet de Trappist-1 et des possibilités d'y trouver des biosignatures révélant l'existence de formes de vie. Il nous avait mis en garde contre en expliquant qu'il n'était nullement facile de déterminer des biosignatures fiables, que ce soit pour des exoplanètes autour de Trappist-1 ou ailleurs, et il est toujours très utile de relire les deux interviews qu’il nous avait accordées à ce sujet.

La planétologue Joa...
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