Bassil ou le chaos

LOrientLeJour - 30/10
Michel Aoun a quitté Baabda comme il y est entré : en guerre contre le reste du monde et avec la certitude d’être (encore et toujours) « l’Élu ». Pas un mot de regrets,...

Michel Aoun a quitté Baabda comme il y est entré : en guerre contre le reste du monde et avec la certitude d’être (encore et toujours) « l’Élu ». Pas un mot de regrets, pas un début de mea-culpa, pas une once de remise en question dans son discours. Le président de la République a donné hier le sentiment de ne porter aucune responsabilité dans le bilan en tout point désastreux de son propre mandat. Le général n’est évidemment pas la cause de tous les maux du Liban. Il a raison de dénoncer, hier comme aujourd’hui, la façon dont les d...
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