EN DIRECT - Ukraine : Poutine supervise l'entraînement de ses forces de dissuasion nucléaire

LCI - 27/10
[VIDÉO] - Le président russe Vladimir Poutine a supervisé mercredi l'entraînement de ses forces de dissuasion nucléaires. Moscou a répété à l'Inde et à la Chine ses allégations sur la préparation par l'Ukraine d'une "bombe sale". Suivez les dernières informations.

Le président russe Vladimir Poutine a supervisé mercredi l'entraînement de ses forces de dissuasion nucléaires.
Moscou a répété à l'Inde et à la Chine ses allégations sur la préparation par l'Ukraine d'une "bombe sale".
Suivez les dernières informations.

Le président russe soigne sa dissuasion nucléaire. Vladimir Poutine a supervisé mercredi l'entraînement de ses forces de dissuasion nucléaires au moment où Moscou a répété à l'Inde et à la Chine ses allégations sur la préparation par l'Ukraine d'une "bombe sale".

Vladimir Poutine a assisté mercredi depuis une salle de contrôle à  l'entraînement des forces russes de dissuasion stratégique, soit des troupes chargées notamment de répondre à la menace en cas de guerre nucléaire. Si ce type d'exercice est mené périodiquement, celui-ci intervient en pleine offensive russe en Ukraine.

aujourd'hui

jeudi 27 octobre 2022
06:55

L'ONU "RELATIVEMENT OPTIMISTE" POUR L'ACCORD SUR LES CÉRÉALES

Le chef de l'agence humanitaire de l'ONU Martin Griffiths s'est dit "relativement optimiste" mercredi sur la prolongation de l'accord qui permet les exportations de céréales ukrainiennes, optimisme tempéré par la Russie qui a insisté sur ses revendications. "Nous souhaitons qu'il soit renouvelé rapidement maintenant. C'est important pour le marché, c'est important pour la continuité", a-t-il commenté, après s'être rendu récemment à Moscou avec Rebeca Grynspan, secrétaire générale de la Cnuced, organisation onusienne en charge du commerce et du développement. 

L'accord dit de la mer Noire, signé le 22 juillet sous l'égide de l'ONU, a mis en place pour 120 jours des procédures pour permettre l'exportation des céréales ukrainiennes. Le système a permis l'exportation de près de 9 millions de tonnes et de soulager la crise alimentaire provoquée par la guerre, mais les incertitudes autour de la prolongation de l'accord ont déjà fait remonter les prix de certains produits. 

"Je suis content que Martin (Griffiths) soit relativement optimiste sur la prolongation de l'accord (de la mer Noire), mais nous devons encore voir l'application de la deuxième partie de l'accord avant que des décisions ne soient prises", a déclaré l'ambassadeur russe à l'ONU Vassily Nebenzia. "La Russie veut voir ses exportations de céréales et d'engrais sur le marché mondial, ce qui n'est pas le cas depuis le début de l'accord", a-t-il répété, assurant que les "obstacles étaient toujours les mêmes". 

06:50

"PAS DE CESSIONS" METTANT "LA FRANCE EN DANGER", ASSURE S. LECORNU

La France, qui fournit à l'Ukraine un certain nombre de matériels militaires depuis l'invasion russe, ne procède à aucune cession susceptible de mettre sa sécurité en danger, a assuré mercredi le ministre des Armées Sébastien Lecornu. "Nous ne faisons pas de cessions qui mettraient la nation française en danger. Nous le faisons avec le pragmatisme qui nous conduit à regarder la réalité de nos stocks, mais aussi la réalité des conseils que nous donnent nos généraux", a-t-il déclaré lors d'un débat au Sénat. 

Ce "pragmatisme" n'en conduit pas moins la France "à tirer des conclusions" sur le réapprovisionnement de ses stocks de matériels. A titre d'exemple, "les 18 canons Caesar qui ont été donnés à l'Ukraine ont fait l'objet depuis le mois de juillet dernier d'une nouvelle commande en recomplétude", a rappelé le ministre. Le don de ces canons "a pu destabiliser les plans de formation sur certains régiments d'artillerie, mais déstabiliser de la formation pour quelques artilleurs (...) n'a rien à voir avec le fait d'abaisser le standard de sécurité pour la France et les Français", a estimé M. Lecornu. 

Selon Sébastien Lecornu, "le vrai sujet" consiste à développer une "économie de guerre", c'est-à-dire une capacité de recompléter les stocks plus vite dans le futur, notamment pour faire face à des conflits dits de "haute intensité". "On a évidemment un sujet industriel qu'il nous faut traiter", a-t-il estimé, précisant que l'autonomie stratégique française passera à l'avenir par "un besoin de réactivité supplémentaire". 

05:49

DES COMBATS "EXTRÊMEMENT FÉRO...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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