Dans « la Nouvelle Internationale fasciste », le sociologue Ugo Palheta analyse cette vague qui semble ne devoir se briser sur aucun rocher : quels sont les ressorts de cette « terrible mécanique mondiale » ? En France avec Marine Le Pen, en Italie donc, avec Giorgia Meloni – et ses alliés Silvio Berlusconi et Matteo Salvini –, en Inde, au Brésil, en Russie, aux États-Unis et dans de – trop – nombreux autres pays. Passant en revue les traits communs qui relient ces mouvements et les rattachent à la « maison mère » des régimes des années 1920 et 1930, le sociologue tente de débusquer les causes et les mécanismes qui ont abouti à cette « nouvelle Internationale » qui n’en est pas vraiment une, comme l’auteur le montre dès l’introduction. Le chercheur essaie, enfin, de dégager des pistes de ce qui peut constituer le ciment de la lutte contre ce néofascisme, qu’il appelle une « Internationale des opprimé.e.s ». Pour l’« HM », Ugo Palheta revient sur le cas italien et notamment le parti vainqueur des élections générales, Fratelli d’...
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