Alors qu'ils effectuaient des mesures de polarisation électrique sur des protons, des chercheurs ont confirmé une anomalie détectée il y a déjà quelques années. La courbe de polarisation représentée en fonction de l'énergie ne correspond pas à ce que prédit la théorie. Selon l'équipe, cette découverte remet en question la chromodynamique quantique qui décrit l'interaction forte.
[EN VIDÉO] L'atome L'atome est un élément fondamental de notre réalité, mais le connaissez-vous vraiment si bien ?
La matière visible qui nous entoure est majoritairement constituée d'atomes. Eux-mêmes se divisent en deux parties, un noyau constitué de protons et de neutrons, et des électrons qui orbitent autour. Si l'électron est bien une particule élémentaire, c'est-à-dire non sécable en plus petits composants, les protons et neutrons sont, eux, composés entre autres de trois quarks de valence. Le proton possède deux quarks « up », et un quark « down ». S'y ajoutent des paires quark-antiquark, et des gluons, vecteurs de l'interaction forte, qui maintiennent la cohésion entre les quarks. La description de cette interaction forte se fait à l'aide de la chromodynamique quantique (terme souvent raccourci en QCD pour quantum chromodynamics).
Dans une étude publiée dans Nature, des chercheurs se sont penchés sur un autre éléme...
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