Marta a souffert en silence pendant sept ans : "L'intimidation ne m'a pas définie et en même temps c'est une pièce de mon puzzle"

MSN - 21/10
Trente ans plus tard, l'écrivaine Marta Curto met désormais son métier, l'écriture, au service de la prévention et de la sensibilisation contre le harcèlement. À l'occasion de la Journée mondiale contre l'intimidation, dans une interview accordée à CNN Portugal, il avertit que « l'intimidation est contagieuse pour les deux parties ». Et il montre comment empêcher l'agressivité de définir la victime et comment le remède peut en fait être écrit.

Marta avait sept ans et fréquentait une école privée « chère et renommée ». Elle avait tout pour être une enfant heureuse, et pourtant elle passait ses pauses seule, s'habituait à cette solitude et trouvait des subterfuges pour y survivre. La solitude était, en même temps, une stratégie pour échapper aux brimades dont il a été victime jusqu'à l'âge de 14 ans.

"J'étais un enfant timide, timide et introverti. C'était facilement un maillon faible qui ne répondait pas. À mon époque, l'intimidation était considérée comme quelque chose de « normal » chez les enfants, quelque chose qui faisait partie de leur dynamique de croissance. Je ne me suis pas plaint, je ne l'ai jamais fait. Mes parents ne le savaient pas, les professeurs non plus », raconte-t-il dans une interview à CNN Portugal.

Les agressions n'ont pris fin que lorsqu'il s'est entouré d'amis. Lorsqu'il a créé des "murs", "le tyran n'avait plus de place" pour lui-même.

Marta est diplômée en communication et est devenue journaliste. A remporté des prix. Il a construit une carrière en tant que pigiste, jusqu'à ce qu'il se consacre à l'écriture créative. La même écriture qu'il a toujours utilisée comme thérapie et qui montre maintenant comment cela peut aussi être une thérapie pour d'autres victimes. En partenariat avec No Bully Portugal, il a écrit le livre « O Bullying Termina Aqui ! Votre journal de dépassement ».

L'ouvrage n'est pas à la simple lecture : il invite à la réflexion, à la thérapie, à l'empathie. Le livre ne se termine qu'avec la contribution écrite de ceux qui l'ont lu. Après tout, chacun a le pouvoir d'écrire la fin de sa propre histoire. Pour qu'à l'avenir, toutes les victimes et tous le...
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