Inquiétudes du côté des ciné-clubs

MSN - 18/10
Les pertes peuvent totaliser jusqu’à 20% des budgets annuels d’organismes culturels sans but lucratif déjà en situation bien précaire.

C’est ce qu’on appelle un effet pervers. En voulant bien agir pour encourager la diffusion d’un minimum de films québécois par les ciné-clubs, certains festivals et les salles indépendantes du Québec, la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) a finalement retiré cet été ses subventions à certains diffuseurs.

Les pertes peuvent totaliser jusqu’à 20 % des budgets annuels d’organismes culturels sans but lucratif déjà en situation bien précaire. Cette conséquence a finalement été compensée en partie par une seconde série de subventions moins généreuses, terminée en septembre.

Le Programme d’aide à la promotion et à la diffusion accorde un soutien sur trois ans, avec 20 0...
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