La déclaration de revenus ? plus tard… Le paiement des factures ? pas aujourd'hui… La vaisselle ? ça peut attendre… Les chercheurs ont souhaité identifié la zone du cerveau associée à ce drôle de comportement qu'est la procrastination. À la question d'où vient cette habitude de reporter au lendemain ce que l'on peut faire le jour même, ils apportent la réponse et même plus ! 

 

Cela vous intéressera aussi

[EN VIDÉO] Observation d'un cerveau humain Institute of Human Anatomy utilise des cadavres humains comme instruments pour l'enseignement de l'anatomie et pour la formation aux dispositifs médicaux et l'essai de prototypes.

Une équipe de chercheurs et chercheuses de l'Inserm, du CNRS, de Sorbonne Université et de l'AP-HP au sein de l'Institut du Cerveau à Paris vient de décrypter comment notre cerveau se comporte lorsque nous procrastinons. L'étude, menée chez l'humain, combine imagerie fonctionnelle et tests comportementaux et a permis aux scientifiques d'identifier une région du cerveau où se joue la décision de procrastiner : le cortex cingulaire antérieur. L'équipe a également mis au point un algorithme permettant de prédire la tendance à la procrastinationprocrastination des participants. Ces travaux sont publiés dans Nature Communications.

La procrastination, ou tendance à reporter des tâches qui nous incombent, constitue une expérience - souvent...
[Courte citation de 8% de l'article original]