Michel Moawad, porte-étendard du camp souverainiste

LOrientLeJour - 29/09
Héritier d’une famille politique, le candidat zghortiote se revendique du chéhabisme dont son père René, ancien président assassiné, était proche. Son destin ressemble tragiquement à celui...

Son destin ressemble tragiquement à celui dont a été affligé son adversaire politique à Zghorta, Sleiman Frangié, un des principaux présidentiables. Très jeune, Michel Moawad perd son père, René, assassiné le 22 novembre 1989, alors qu’il avait été élu président 17 jours auparavant. Un sort que connaît également M. Frangié dont le père, la mère et la sœur sont assassinés en 1978 à Ehden par un commando Kataëb.

Nayla Moawad, mère de Michel, qui n’avait que onze ans à l’époque, prend le relais de son époux en se lançant en politique, en attendant que le fils parvienne à l’âge mûr. Ministre des Affaires sociales de 2005 à 2008, plusieurs fois députée à partir de 1991, égérie de l’insurrection souverainiste ...
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