L'Arabie saoudite a fortement repris son rôle dans la vie politique libanaise, après la rencontre saoudo-française à Paris, et la publication hier d'une déclaration officielle tripartite américano-française-saoudienne sur le Liban, dans laquelle il a été souligné que les avantages constitutionnels devraient se tenir à temps. Signe, selon les milieux politiques, le déplacement de l'ambassadeur du Royaume, Walid Bukhari, d'une part, et de l'ambassadrice de France, Anne Greu, d'autre part, notamment vers Clemenceau, outre l'accent mis sur la mise en œuvre de la Accord de Taëf et démarrage de l'atelier des réformes nécessaires au retour du Liban à la reprise économique.
Les milieux politiques ont vu que la visite de Boukhari et Greu au chef du Parti « socialiste progressiste », Walid Joumblatt, a des implications importantes, notamment son retour dans les rangs de « l'opposition », qui a prouvé à l'extérieur et aux opposants dès le 8 mars que il est capable d'unir ses rangs dans ce domaine. Elle a également fait preuve d'une solid...
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