Tests techniques pour la relance des concessions à 110%

MSN - 19/09
Dans la cession de crédits d'impôt, la responsabilité solidaire du cessionnaire ne revient qu'en cas de faute intentionnelle ou de faute lourde. C'est ce que prévoit la modification introduite lors de la conversion de l'aide, qui vise ainsi à redynamiser le marché du superbonus

Cession de crédits d'impôt : la responsabilité solidaire du cessionnaire ne revient qu'en cas de faute intentionnelle ou de faute lourde. Grâce à la modification introduite lors de la transposition de l'aide dl en loi, le nouveau paragraphe 6 de l'article 121 du décret-loi n. 34/2020 qui régit la cession de crédits, le cessionnaire, en présence d'un accord avec le bénéficiaire dans la violation, ne sera solidairement responsable avec ce dernier qu'en cas de faute intentionnelle ou de négligence grave. Ainsi s'achève l'époque où la responsabilité solidaire du cessionnaire était déclenchée par le simple concours de celui-ci à la violation, même en présence d'une simple faute ou omission. La nouvelle disposition réglementaire couvre légalement tous les crédits pour lesquels, conformément aux dispositions de la loi, les visas de conformité, les attestations sur l'honneur et les attestations requises par l'article 119 du décret législatif 34/2020 et par l'article 121 ont été acquis.

Ce dernier incident signifie que la responsabilité du cessionnaire limitée aux cas de faute intentionnelle ou de négligence grave s'applique au Superbonus de 110% (pour le transfert duquel la délivrance d'un visa et la présence de déclar...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...