« Stress », « impatience », « nervosité »… Les parties civiles parlaient « d’émotions mêlées » ce lundi midi, en arrivant devant la salle d’audience du procès de l’attentat du 14 juillet 2016. « On est un peu dans l’expectative, on découvre des lieux, on va voir les accusés », souligne Célia Viale, de l’association Promenade des Anges.
« Il y a beaucoup de désarroi, de tristesse, de la souffrance et même un sentiment de peur », ajoute Anne Murris, de l’association Mémorial des Anges. « Ce sont des sentiments assez mélangés qui me renvoient vraiment à toutes les fois où je suis allée à la Maison des victimes, à Nice, quand j’étais à la recherche de notre fille après l’attentat. D’une façon générale, c’est une forme de mal-être que j’ai aujourd’hui », ajoute celle qui voit dans ce...
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