Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
L'opéra le plus triste jamais composé, nu
Luis Gago - El País -
20/08
François-Xavier Roth enregistre Pelléas et Mélisande de Claude Debussy avec son orchestre d'instruments d'époque, Les Siècles, et un groupe sélect de chanteurs français, l'opéra qui bouscule toutes les conventions du genre
Monteverdi ― Gluck ― Wagner ― Debussy : trois siècles d'opéra s'enchaînent dans ces quatre noms, ceux des grands réformateurs et des principaux responsables de ses métamorphoses en autant de moments cruciaux de l'histoire. Claude Debussy est le seul à avoir mené une véritable révolution silencieuse, sans l'appareil théorique préalable qui soutenait les changements postulés par ses prédécesseurs et avec une seule œuvre comme manifeste esthétique. Pelléas et Mélisande est un opéra unique en tout sens, un prodige sans antécédents ni conséquences qui refuse d'être encadré dans aucune catégorie habituelle et qui se dresse, du début à la fin, comme l'apothéose de la dépossession, du renoncement. Déjà dans sa phase préliminaire, avant de composer une seule note, Debussy renonce à commander, ou à entreprendre lui-même, la transformation habituelle de sa source d'inspiration littéraire en un livret d'opéra. Avec le seul clivage, presque chirurgical, de phrases ou de scènes narrées, le drame de Maurice Maeterlinck est devenu, sans médiation ni médiateur, le texte même de l'opéra.
Début du texte manuscrit de Claude Debussy publié après sa mort sous le titre 'Pourquoi j'ai écrit "Pelléas"'.
Quelques semaines avant la création de Pelléas et Mélisande le 30 avril 1902, Debussy rédige un... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité