La dissolution du parlement irakien est un labyrinthe de choses à faire et à ne pas faire

IRNA - 12/08
Bagdad-IRNA- L'impasse politique de l'Irak approche d'un an, et cette question a fait de la dissolution du parlement à nouveau, 10 mois après des élections anticipées, une demande de certains partis, mais il y a de sérieux obstacles sur le chemin.Cette demande existe.

Selon IRNA, en dernière position pour demander la dissolution du parlement, Moqtada Sadr, le leader du mouvement irakien Sadr, a demandé aux autorités judiciaires de ce pays d'annoncer la dissolution du parlement d'ici la fin de la semaine prochaine au plus tard.

Dans un tweet mercredi, Sadr a également demandé au président irakien Barham Saleh de fixer la date des élections anticipées du corps législatif (Majlis) dans ce pays.

Cette position de Sadr est prise quelques semaines après qu'il a ordonné le retrait de 73 de ses représentants du parlement irakien après plusieurs mois de conflit avec le cadre de coordination chiite et ses alliés ; Le conflit qui, avec l'insistance de deux parties (la triple alliance de Sadr, Al-Halbousi et Barzani d'une part, et le cadre de coordination chiite et ses alliés d'autre part) n'a pas permis de sortir de l'impasse politique et a finalement conduit à la décision du chef du mouvement Sadr de quitter le Parlement, puis de camper dans la rue et d'entrer dans la zone verte de Bagdad et de siéger au parlement.

Désormais, le mouvement Sadr réclame la dissolution du parlement, alors que les observateurs trouvent cette action difficile en raison des nombreux obstacles qui se dressent sur son chemin.

1- Obstacles juridiques

Il y a quelques mois, le Conseil judiciaire suprême d'Irak a annoncé que ce conseil n'avait pas le pouvoir de dissoudre le parlement en raison de l'absence de disposition légale à cet égard.

Le premier obstacle - le premier obstacle juridique est que les articles de la constitution concernant la dissolution de la Chambre des représentants sont limités et l'article 64 de la constitution définit clairement l'état de dissolution du parlement.

L'article 64 précise que ce mécanisme judiciaire peut être mis en œuvre dans deux cas :

Première solution : au moins un tiers des membres du parlement (110 personnes) demandent au président du parlement de voter la dissolution du parlement, puis la majorité absolue (165 députés) votent pour.

Deuxième solution : la demande du Premier ministre et l'approbation du président irakien de dissoudre le parlement.

Cependant, la deuxième solution pour dissoudre le parlement, c'est-à-dire la demande du Premier ministre puis l'ap...
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