Klima-Biergerrot : «Un travail de fourmi, sept jours sur sept»

Christelle Brucker - LeQuotidien - 13/07
Au sein de l’institut de sondage TNS Ilres – qu’il faut désormais appeler Ilres – c’est le dir...

Parmi les nombreuses questions soulevées par le processus du Klima-Biergerrot figure celle de la représentativité de ses 100 citoyens triés sur le volet : un défi pour l’institut Ilres, qui dévoile les coulisses de cette mission, menée en janvier dernier.

À lire aussi

Citoyens déçus, débat reporté : le Klima-Biergerrot prend l’eau

Klima-Biergerrot : pour l’organisation, c’était «ambitieux mais réalisable»

Klima-Biergerrot : le gouvernement ne voit pas de problème

Au sein de l’institut de sondage TNS Ilres – qu’il faut désormais appeler Ilres – c’est le directeur général, Tommy Klein, qui a chapeauté l’ensemble du processus de sélection des 100 citoyens composant l’échantillon représentatif du Klima-Biergerrot.

Il dévoile les coulisses de cette mission pas comme les autres, mais aussi les défis que représente l’exercice particulier de l’assemblée citoyenne et ses limites en termes de représentativité.

Comment construit-on un échantillon représentatif?

Tommy Klein : Parler de représentativité implique une population de référence. C’est la base. Celle-ci doit être bien définie, car ce n’est pas toujours la même. On établit un cadre et on fixe les variables sur lesquelles on veut être représentatif, en fonction de l’objectif de l’étude : à qui faut-il que je m’adresse pour obtenir des répon...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...