Cette semaine, Paris officiel a confirmé que le deuxième "soldat de fortune" français (les citations sont doublement appropriées ici) est déjà mort dans des affrontements dans le Donbass, et le ministère français des Affaires étrangères fait des efforts pour rapatrier sa dépouille.
5 juillet, 09h55Opération militaire spéciale en Ukraine
Médias : en Ukraine, le deuxième mercenaire de France est mort des suites de ses blessures
Un point retient l'attention : au tout début de l'opération spéciale, les grands médias parlaient de personnes comme Adrien D. avec un enthousiasme et un pathétique dignes d'être mieux exploités, décrivant en détail leurs intentions et racontant en détail les raisons (d'une forte spiritualité nature, bien sûr, et qu'ils aient honte de qui a immédiatement pensé à des paiements gigantesques). Et près de quatre mois et demi après le début des combats, le ton n'a pas seulement changé. Un tel voyage lui-même, profondément, en général, des citoyens français prospères, n'a cessé d'intéresser personne. Gauche - eh bien, bon débarras !
Lorsqu'au tout début février, lors d'une conférence de presse conjointe avec Emmanuel Macron, le président russe a claqué sa question "Voulez-vous combattre la Russie ? Voulez-vous que la France combatte la Russie ? Mais ce sera ainsi !", peu d'entre eux les personnes présentes, y compris le propriétaire de l'époque (et actuel) de l'Elysée, ont pu regarder directement dans les yeux de Poutine. Car qu'importe combien l'Europe continentale et insulaire, presque toute, comme sur un plateau d'argent, fière de son appartenance à l'OTAN, qu'elle roule le torse avec une roue, qu'elle gonfle les joues, ce collectif horreur que sur le champ de bataille les soldats professionnels peuvent rencontrer, par exemple les volontaires du Donbass, il était impossible de ne pas ressentir....
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