Rachel Khan : « nous avons mal aux mots »

Atlantico - 18/04
« Souchiens racisés », « intersectionnalité », « diversité »  : nous sommes accablés par tous ces mots « qui séparent », note Rachel Khan dans son essai « Racisée » (éditions de l’Observatoire). Ce livre jaillit tel un cri de ralliement . Il s’agit de relever la France vilipendée, attaquée, ridiculisée, au lieu de subir sans broncher la vindicte des minorités. Rachel Khan siffle la fin de la récré. « Résistons », déclare –t-elle. On accourt.

Pays des Lumières, patrie des Arts et Lettres, la France entre en résistance chaque fois que son socle civilisationnel paraît menacé. C’est le cas aujourd’hui alors que nous subissons  les discours déplacés de ces minorités qui, ayant avalé assez sottement les règles woke d’une « left » made in USA, nous  les servent à tous les repas, plus ou moins bien réchauffés. Nous  sommes tous gagnés par une lassitude exaspérée et sidérés par tant de haine. Les « racialistes » nés aux Etats-Unis ( culture puritaine qui n’a strictement rien à voir avec la nôtre) font de chacun d’entre nous-  si nous n’y prenons garde- une personne raciste  tant ces minorités agissantes insistent lourdement, pesamment, bêtement sur l’importance de la couleur des peaux. ( cf. la culture  étant définie comme « ce qui est commun à un groupe d'individus » « ce qui les soude », c'est-à-dire ce qui est appris, transmis, produit et inventé »). Dans le métro, sur les Champs Elysées, à Nantes ou Nice nous ne faisions aucune différence entre le passant blanc et  le voisin de couleur.  Les racialistes au contraire divisent le monde entre victimes et coupables, et les victimes sont tous ceux qui ne sont pas blancs. Bravo à Pascal Praud d’avoir braqué le projecteur sur  Rachel K...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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