Elles sont quatre. Quatre montres aux allures de pièces de musée. Quatre œuvres d'art uniques en leur genre semblant surgir tout droit du passé pour faire vivre le monde d'aujourd'hui à l'heure de l'Antiquité. Chacune de ces pièces réalisées en cinq exemplaires porte une sculpture en or au cœur du cadran dans un décor précieux évoquant une grande civilisation d'autrefois : le Sphinx de Tanis pour l'Égypte des pharaons (2035-1680 av. J.-C.) ; le Lion de Darius pour l'Empire perse (559 – 330 av. J.-C.) ; la Victoire de Samothrace pour la Grèce des successeurs d'Alexandre le Grand (277 – 168 av. J.-C.) ; le Buste d'Auguste pour la Rome impériale (27 av. J.-C. – 68 apr. J.-C.). Nées entre les mains expertes d'artisans au talent exceptionnel, ces montres ont été réalisées grâce à une collaboration intense entre Vacheron Constantin et le Louvre. Très rare dans les médias, Louis Ferla, CEO de la manufacture genevoise, a accepté de répondre aux questions du Point.
Louis Ferla, CEO de Vacheron Constantin depuis 2017.
© DRVoir une manufacture horlogère comme la vôtre et un musée aussi important que le Louvre collaborer autour d'un projet n'a rien d'une évidence. Comment la relation s'est-elle nouée ?
J'ai commencé à parler de ce partenariat trois mois après mon arrivée chez Vacheron Constantin, en 2016. Tout s'est construit de façon raisonnée e...
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