Au-delà des élections "parlementaires", avec lesquelles commence officiellement le travail du Parlement, et la page du passé récent se tourne, avec ses négociations, ses marchandages et ses accords, l'attention se tourne, à partir d'aujourd'hui, vers le "premier droit", et peut-être le plus importante, qui attend les "représentants de la nation", et le juge en nommant Personnel pour confier au nouveau gouvernement, une mission qui risque elle aussi d'être pleine de "complications".
Peut-être que la question qui préoccupe beaucoup aujourd'hui est la suivante : quand le président Michel Aoun appellera-t-il à des consultations parlementaires pour nommer le Premier ministre ? Le facteur temps sera-t-il « pressant », pour que des consultations aient lieu avant la fin de cette semaine, ou le président Aoun « s'arrêtera-t-il » une nouvelle fois dans l'appel, attendant qu'un « consensus » se cristallise entre les différentes forces politiques et blocs parlementaires ?
Mais cette question conduit à une autre série de points d'interrogation qui peuvent être plus « flous ». Et si ce consensus ne s'était pas produit, étant donné la « composition » complexe du Parlement à la lumière des récentes élections qui ont produit des bloc...
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