Le premier "droit" qui attend le nouveau parlement, issu des élections de dimanche dernier, et qui est lié à l'élection du président du parlement, ainsi que de son adjoint et du corps du bureau, fait toujours l'objet d'allers-retours, à la lumière de la « polarisation » qu'elle a provoquée au niveau politique, malgré l'accord entre les différents partis que le « maintien » du président Nabih Berri au poste qu'il a occupé tout au long des parlements post-Taëf jusqu'à aujourd'hui, est un « sommaire ».
Parallèlement à l'intérêt porté à ce « mérite », que redoutent nombre de proches ou proches de Berri, d'« émeutes » à sa droite de la part de certains députés de l'opposition ou de nouveaux députés, qui souhaiteraient peut-être « attirer l'attention », la sélection du vice-président, à son tour, a commencé à occuper l'intérêt interne. , en présence d'un candidat pour chacun des opposants à rebaptiser Berri, ce qui peut ouvrir le "bazar" des négociations, et permettre au "Professeur"...
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