Morgane Alvaro fait son grand retour ce jeudi sur TF1. La chaîne diffuse la deuxième saison de HPI, sa série à succès avec Audrey Fleurot. Avec 11,5 millions de téléspectateurs en moyenne l'an dernier, la fiction est devenue la troisième série la plus regardée de l’histoire après Dolmen (2005) et Le Comte de Monte-Cristo (1998).
Un succès fou qui doit beaucoup à la présence d'Audrey Fleurot, qui s'est glissée avec délice dans la peau de cette femme de ménage fantasque et surdouée embauchée comme consultante pour la police. Un rôle en or pour la comédienne de 44 ans qui navigue habilement entre télévision et cinéma depuis quelques années. Voici cinq choses qu'on ne sait pas forcément sur la flamboyante rousse qui a longtemps souffert d'une image de comédienne froide et distante.
L'adolescence est une période de la vie souvent ingrate. Audrey Fleurot en sait quelque chose. Bien que ce soit difficile à croire, la comédienne à la réputation de femme fatale a confié au magazine Gala qu'elle gardait un très mauvais souvenir de sa jeunesse. "Adolescente, j’étais très laide. Comme je suis myope, je portais des lunettes avec des verres épais comme des fonds de bouteille qui me faisaient des yeux minuscules. J'avais deux appareils dentaires, trente kilos de plus (…) J’ai vite compris que le charme n’était pas mon atout immédiat'', s'amuse Audrey Fleurot qui souffrait à l'époque de boulimie dont elle est sortie grâce à une rencontre amoureuse.
Alors qu'elle a 10 ans, le père d'Audrey Fleurot l'emmène voir une pièce à la Comédie Française. C'est la révélation : la petite fille décide de devenir comédienne. Mais avant de prendre sérieusement des cours de théâtre à 14 ans, la jeune fille a fait l'école du cirque. "J’ai fait l’école du cirque, et puis je me suis rendu compte que je n’avais pas un physique de circassienne", a déploré Audrey Fleurot dans Télérama. Ce sera finalement à l'École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre de Lyon qu’elle sera repérée par Alexandre Astier qui lui offre le rôle de la Dame du Lac dans la série de M6 Kaamelott.
Enfant, Audrey Fleurot rêvait d'être danseuse. "Mais je n’aurais pas eu le physique : trop grande, trop de seins !", analyse la comédienne dans Elle. Si elle n'a pas embrassé une carrière de danseuse étoile, elle est devenue une as du tango argentin, qu’elle pratique depuis plus de vingt ans maintenant. "Dès que je ne joue pas, je vais danser, à Paris ou ailleurs (…) Cette danse rend addict. Comme au théâtre, on cherche le moment de grâce, celui où vous, votre partenaire et la musique ne faites plus qu’un", analyse Audrey Fleurot qui a d'ailleurs rencontré son compagnon Djibril Glissant, père de son fils Lou (né en 2015) durant un cours de tango.
Durant une interview avec Nikos Aliagas, Audrey Fleurot a confié avec amusement qu'on la confondait souvent avec une autre célèbre actrice rousse. "Je signe régulièrement des autographes 'Jessica Chastain', c'est quand même toujours drôle", a-t-elle avoué. "Les gens dans la rue ne sont pas du tout étonnés que Jessica n'ait pas d'accent quand elle parle ! (…) Je me dis, peut-être elle-même de son côté, signe parfois Audrey Fleurot, qui sait... ", s'amuse la comédienne flattée par la confusion. "Il y a pire quand ...
[Courte citation de 8% de l'article original]