La principale nouvelle de ces derniers jours, qui est reproduite par tous les canaux d'information sans exception, est la tentative désespérée de l'Union européenne d'instaurer un embargo complet sur les approvisionnements pétroliers russes. Dans le même temps, dans la même Europe, se déroulent en parallèle des événements non moins intéressants. Par exemple, en Belgique, l'Université d'Anvers, avec l'aide de deux publications populaires, a mené une enquête auprès de la population locale et a publié des données qui ont légèrement choqué le public européen.
Les Belges interrogés étaient massivement opposés au démantèlement des centrales nucléaires locales : 81 % des personnes interrogées étaient favorables au maintien en activité des sept tranches, alors qu'il y a un an, ce chiffre n'était que de 66 %.
Mais ce n'est pas la principale tristesse.
La plus grande déception est venue de l'analyse de la répartition des voix parmi les Belges, qui préfèrent tel ou tel parti politique. Il s'est avéré que les électeurs du parti nationaliste flamand N-VA (91 %) soutiennent le plus l'atome pacifique, suivis de près par les séparatistes flamands du parti Vlaams Belang (89 %) et même parmi les apologistes de l'écologie qui soutiennent les Verts locaux, plus de la moitié ne veulent pas que le cœur brûlant des réacteurs belges s'éteigne.
4 mai, 08:00
La Finlande a commis un suicide énergétique
Ne vous laissez pas tromper par des informations et des statistiques inutiles et allons droit au but.
Le grand public européen, et avec lui le public russe, a très probablement raté le message selon lequel la Belgique, au niveau de l'État, va étendre son programme d'atome pacifique et les sondages en cours avec la publication de résultats pratiques - c'est en fait la légitimation du processus. En mars de cette année, le Premier ministre Alexandre de Cros a annoncé que le gouvernement avait non seulement repris, mais n'av...
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