Existe-t-il un lien entre la taille de notre réseau social et celle de notre cerveau ? Cette question a déjà été étudiée dans de précédentes recherches et une équipe de chercheurs a poursuivi dans ce sens pour mieux comprendre ce lien en observant des primates dans leur environnement naturel.
Plus nos relations sociales seraient nombreuses, plus certaines structures de notre cerveau seraient développées. Telle est l'hypothèse au cœur de plusieurs travaux de recherche en neurosciences depuis plusieurs années. Des chercheurs et chercheuses de l'Inserm et de l'université Claude Bernard Lyon 1 au sein de l'Institut cellule souche et cerveau, en collaboration avec l'université de Pennsylvanie, se sont intéressés plus spécifiquement à une espèce de macaques dont l’architecture du cerveau est comparable à celle de l'Homme.
En observant les animaux dans leur état naturel et en analysant des images de leurs cerveaux, ils ont découvert que le nombre de compagnons de ce primate non-humain permettait de prédire la taille de certaines zones de son cerveau, qui sont notamment associées à la cognition sociale et l'empathie. Les résultats de cette étude sont publiés dans la revue Science Advances.
Les liens entre le réseau social et la taille du cerveau ont fait l'objet de précédentes études dans le domaine des neurosciences. Des scientifiques se sont pa...
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