L'étude qui vient de paraître dans Nature fait ressortir que les efforts de protection visant d'autres animaux « à poils ou à plumes » bénéficient aussi aux reptiles et ces derniers « méritent la même attention », souligne Bruce Young, zoologiste en chef pour l'ONG NatureServe et co-auteur de l'article.
« Ce sont des créatures fascinantes qui jouent un rôle indispensable dans les écosystèmes de la planète », prédateurs d'espèces nuisibles ou proies pour des oiseaux et autres animaux, insiste son collègue Sean O'Brien, président de NatureServe, cité dans le communiqué.
L'étude publiée est une évaluation globale du risque d'extinction des reptiles, réalisée sur « plus de 15 ans » et co-signée par une cinquantaine d'auteurs, épaulés dans la collecte d'informations par des centaines de scientifiques répartis sur six continents, ont expliqué trois des rédacteurs lors d'une conférence de presse.
Les espèces « menacées » sont classées dans trois catégories : « vulnérable », « en danger » ou « en danger critique », selon la classification de la li...
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