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En 2021, les patrons du CAC 40 n'ont jamais été aussi bien payés
LCI -
20/04
[VIDÉO] - L'année 2021 a été une année record pour les dirigeants des entreprises du CAC 40.
Leur rémunération a atteint 8,7 millions d'euros en moyenne.
Les primes exceptionnelles ont augmenté, jusqu'à 2,1 millions d'euros par dirigeant.
L'année 2021 a été une année record pour les dirigeants des entreprises du CAC 40.
Leur rémunération a atteint 8,7 millions d'euros en moyenne.
Les primes exceptionnelles ont augmenté, jusqu'à 2,1 millions d'euros par dirigeant.
2021 a été une année très prolifique pour les dirigeants des entreprises du CAC 40. Leur rémunération, portée par des primes exceptionnelles, a atteint 8,7 millions d'euros en moyenne l'année dernière, selon les chiffres Scalens, consultés par nos confrères de l'AFP. En août 2021, l'entreprise spécialisée dans les sociétés cotées européennes avait estimé un montant moyen de 5,4 millions d'euros.
Ce chiffre a augmenté de 60% par rapport à 2019 et a doublé en 2020, malgré l'impact négatif de la crise sanitaire sur l'économie. Grâce à cette envolée, le directeur général de Stellantis, Carlos Tavares (Peugeot-Citroën-Fiat...), devrait toucher 19 millions d'euros pour cette année exceptionnelle, selon le groupe. Le 15 avril, une majorité d'actionnaires ont voté - à titre consultatif - contre la politique salariale du constructeur.
2,1 millions d'euros de primes exceptionnelles
D'après le rapport, plusieurs paramètres pourraient éclaircir les raisons de cette forte hausse : dans un premier temps, "la nouvelle garde" des dirigeants arrivés "se paie beaucoup plus cher". D'où l'explication de la hausse de la partie fixe de 19%. Enfin, l'augmentation des primes exceptionnelles a probablement participé à cette hausse, avec 2,1 millions d'euros par dirigeant, en moyenne en 2021.
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Pour obtenir ces primes, les dirigeants avaient pour mission de remplir des objectifs, cette fois non financiers. Cependant, certains étaient parfois jugés "trop faciles" à atteindre par les investisseurs, selon l'entreprise spécialisée. Pour 2022,
Scalens prévoit une stabilité des salaires fixes. Cette fois, les variables cibles ont été relevées de 10% mais "elles seront plus difficiles à atteindre", dans un contexte de croissance ralentie. "D'où l'insistance pour garder les primes exceptionnelles", note la plateforme.
Mélinda Correia, avec AFP
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