Le discours du président Michel Aoun depuis Bkerké a confirmé hier la poursuite du contentieux avec le président du Parlement Nabih Berri et le Hezbollah, sans dépasser les limites de l'insinuation.
An-Nahar a écrit : Aucune voix n'est plus forte que les campagnes électorales, pourtant les Libanais ne se présentent pas après le minimum d'enthousiasme pour les élections. Ces impressions se sont formées pendant les jours de vacances prolongés, apparemment par nécessité, les paroles du président de la République, le général Michel Aoun, lorsqu'il a assisté pour la dernière fois à la messe de Pâques à Bkerké hier en termes de réitération des fermes assurances officielles que les élections législatives se tiendront à temps. Mais l'étrange dans ses propos est qu'il s'est abstenu de nommer les interlocuteurs de l'enquête judiciaire sur l'explosion du port de Beyrout...
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