EN DIRECT - Présidentielle 2022 : Valérie Pécresse fustige Emmanuel Macron, "président du zigzag"

LCI - 31/03
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L'essentiel

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jeudi 31 mars 2022
09:01

LES MESURES DE V. PÉCRESSE SUR LES SALAIRES

"Je pense que je suis aujourd'hui la candidate du pouvoir d'achat est financé", a assuré sur LCI la candidate LR Valérie Pécresse, avant de lister plusieurs mesures : suppression de 30% des cotisations retraite, défiscalisation totale des heures supplémentaires, allocations familiales dès le premier enfant, défiscalisation des pensions alimentaires des femmes seules... Mais surtout une hausse de 10% des salaires sur le quinquennat, et de 3% dès l'été, grâce à un système de "donnant donnant" avec les entreprises, avec 10 milliards de baisse d'impôts en leur faveur, par le biais d'une "conférence salariale tous les ans". "Je leur dirai : je vous mettrai des conditions de concurrence et de compétitivité beaucoup plus favorables, et je compte sur vous pour augmenter les salaires en retour", a-t-elle expliqué.

"Je n'impose pas, je négocie. Mais si les entreprises ne le veulent pas, l'État fera, au lieu des baisses d'impôts de production, des baisses de charges pour les salariés", a-t-elle assuré. "Les 3% sont sûrs en juin, (...) et les entreprises, globalement au national, s'engagent à augmenter les salaires de 2% l'année prochaine. On est déjà pratiquement à 5% pour 2023", a-t-elle promis.

08:51

"J'AI ÉTÉ DEPUIS LE DÉBUT LA FEMME À ABATTRE", ASSURE V. PÉCRESSE

"Mon adversaire, c'est le scénario écrit par le système : Emmanuel Macron ne veut pas avoir en face de lui une droite républicaine forte, avec un vrai projet de rupture", a estimé sur LCI la candidate LR Valérie Pécresse. Selon elle, le président sortant "veut installer depuis le début" un duel avec Marine Le Pen. "C'est pour ça que j'ai été depuis le début la femme à abattre, c'est pour ça qu'il a refusé de débattre, d'envoyer des ministres débattre avec moi, car j'aurais démonté son bilan", a-t-elle assuré. "Il y a des usurpateurs et la droite authentique républicaine que je représente", ciblant Emmanuel Macron et Eric Zemmour qui d'après elle "se réclament des idées de la droite mais ni l'un ni l'autre ne feront le programme de droite que je porte". 

08:46

UN PROGRAMME COPIÉ ? V. PÉCRESSE CINGLE UN "PRÉSIDENT DU ZIGZAG"

Sur LCI, la candidate LR Valérie Pécresse affirme qu'il y a "un fossé sur tous les sujets régaliens", "sur l'autorité" entre son programme et celui d'Emmanuel Macron. "Sur le sujet des réformes, il a essayé de plagier un certain nombre de mes réformes, mais c'est du Macron, dès qu'il commence à copier, très vite il recule", a-t-elle fustigé, prenant pour exemple la proposition d'une retraite à 65 ans : "il va sur une réforme de droite, mais une semaine plus tard il dit que ce n'est pas la priorité. Il avance puis il recule. Je ne peux pas faire confiance à un président du zigzag. (...) Je ne crois pas qu'il aura le courage de faire ces réformes".

08:42

V. PÉCRESSE VEUT UN MINISTRE POUR LUTTER CONTRE LA FRAUDE

"L'État a dit au Sénat qu'il n'y avait pas de données sur les recours avant 2018, mais aujourd'hui il accuse le quinquennat de Nicolas Sarkozy, c'est une manœuvre de diversion", a-t-elle jugé. "Moi j'ai eu recours en 2008 à un cabinet de conseil pour la réorganisation du ministère, mais pas du tout pour la réforme des universités", s'est défendu la candidate. 

"Je veux mettre en place un ministre spécifique auprès du ministre des Finances sur les fraudes fiscales et sociales, parce que je pense que la fraude, c'est du vol et que les Français ont besoin de récupérer cet argent", a-t-elle lancé. Si elle accédait au pouvoir, elle n'exclurait pas d'avoir recours à des cabinets privés, mais en réduisant ces recours pour privilégier "des corps d'inspection" : "cela dépendra de la mission, mais pas à ces niveaux de montants-là" et en s'assurant que les cabinets en question paient leurs impôts.

08:42

MCKINSEY : V. PÉCRESSE CRAINT "UNE ADDITION CACHÉE" SUR LE QUINQUENNAT

Au sujet de la polémique autour du recours du gouvernement au cabinet privé McKinsey, "je ne suis pas qu'on puisse avoir des partenariats entre le privé et le public, mais le sujet qui choque les Français, c'est de voir que McKinsey n'a pas payé ses impôts en France depuis 10 ans et l'associé gérant qui est allé au Sé...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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