VOLONTAIRES SYRIENS ?
Moscou a indiqué que des ressortissants syriens pouvaient se porter volontaires pour aller combattre les forces ukrainiennes. Citant le ministre de la Défense, le porte-parole du Kremlin a explqué "qu'avant tout, ceux qui veulent, qui ont demandé [à partir combattre] sont des ressortissants du Proche-Orient, des Syriens".
Quelques heures plus tôt, Vladimir Poutine avait approuvé l'idée de faciliter l'envoi de combattants étrangers volontaires dans les zones de conflit en Ukraine.
FRAPPES SUR UN ÉTABLISSEMENT HOSPITALIER
Un établissement pour personnes handicapées aurait été touché par des
frappes russes, près de Kharkiv, sans toutefois faire de victime, selon un premier bilan des services d'urgence. "L'ennemi a frappé aujourd'hui un établissement spécialisé pour personnes handicapées près d'Oskil", a indiqué sur Telegram le responsable de l'administration régionale, Oleh Sinegoubov.
Ce bombardement intervient deux jours après des frappes aériennes qui ont touché un hôpital pédiatrique et sa maternité à Marioupol, et fait trois morts et de nombreux blessés.
REDÉPLOIEMENT RUSSE AUX FRONTIÈRES
Vladimir Poutine a ordonné ce matin à son ministre de la Défense de proposer des "redéploiements" le long des frontières occidentales de la Russie.
L'OFFENSIVE EN CARTES
Sur le plateau de LCI, la journaliste Nivin Potros explique à l'aide de cartes la situation sur le terrain en Ukraine.
DÉJÀ 2,5 MILLIONS DE RÉFUGIÉS
Un nouveau comptage de l'ONU estime à 2,5 millions le nombre de personnes qui ont dû quitter l'Ukraine depuis le début de l'offensive russe, et à 4 millions supplémentaires celles qui ont été déplacées à l'intérieur du pays.
SOMMET DE VERSAILLES
Emmanuel Macron préside le sommet des chefs d'État de l'Union européenne, dans la galerie des glaces du château de Versailles. Prévu avant l'offensive russe au titre du lancement de la présidence française de l'UE, le sommet devrait se concentrer essentiellement sur l'offensive russe en Ukraine, et ses conséquences en Europe. Premières images du tour de table sur LCI.
"COMBATTANTS VOLONTAIRES"
Vladimir Poutine a ordonné à son armée de faciliter l'envoi de combattants "volontaires" en Ukraine en réponse à l'acheminement, selon lui, de "mercenaires" par l'Occident. Déclaration du président russe, traduite sur le plateau de LCI.
500 MILLIONS D'EUROS POUR L'UKRAINE
Bruxelles va proposer l'octroi de 500 millions d'euros supplémentaires pour financer l'armement de l'Ukraine, annonce le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, à son arrivée au sommet des chefs d'État de l'UE de Versailles (voir tweet ci-dessous, en anglais).
LES (TRÈS JEUNES) SOLDATS DE POUTINE
Si le président russe continue d'affirmer que c'est une armée de métier qui se bat en Ukraine, Kiev veut démontrer qu'il n'en est rien. Les papiers d'identité des soldats russes capturés sont ceux de très jeunes hommes, enrôlés il y a moins d'un an. Explications.
NATIONALISATIONS : UN OLIGARQUE CRITIQUE
L'oligarque Vladimir Potanine a vertement critiqué la possible confiscation par l'État russe des entreprises étrangères ayant annoncé leur retrait du pays, mesure de plus en plus évoquée. Régulièrement cité parmi les hommes les plus riches de Russie dans le classement Forbes, Potanine est réputé proche du président russe, avec lequel il jouait notamment au hockey sur glace.
"Je voudrais appeler à une approche très prudente sur (...) la confiscation des entreprises qui ont annoncé leur retrait du marché russe. Cela nous ramènera cent ans en arrière, en 1917", a déclaré M. Potanine dans un communiqué publié sur Telegram jeudi soir.
ENTREPRISES ÉTRANGÈRES
Le parquet russe a ordonné un "contrôle strict" des entreprises étrangères annonçant la suspension de leurs activités dans le pays en raison de l'intervention militaire russe en Ukraine. "Les procureurs vont établir un contrôle strict quant au respect de la législation du travail, des conditions des contrats de travail, de paiement des salaires, de l'exécution des obligations contractuelles envers les contractants et envers la fédération de Russie", a annoncé le procureur général dans un communiqué.
De nombreuses firmes étrangères ont réduit, suspendu ou mis fin à leurs activités en Russie, en plusieurs vagues, de Coca-Cola à H&M, en passant par Ikea, Shell ou BP, et plus tardivement McDonald's ou Uniqlo.
"COMBATTANTS VOLONTAIRES"
Vladimir Poutine a ordonné à son armée de faciliter l'envoi de combattants "volontaires" en Ukraine en réponse à l'acheminement, selon lui, de "mercenaires" par l'Occident.
"Si vous voyez que des gens veulent y aller volontairement, qui plus est pas pour de l'argent, et aider ceux qui vivent dans le Donbass, alors il faut aller à leur rencontre et les aider à rejoindre la zone de combat", a déclaré le président russe, en réponse à une proposition de son ministre de la Défense.
LUTSK : DEUX SOLDATS TUÉS
Deux soldats ukrainiens ont été tués et six autres blessés dans le bombardement par l'armée russe de la base aérienne de Lutsk, selon les autorités locales. La ville de Lutsk, bombardée dès les premières heures de la journée, se situe au nord-ouest de l'Ukraine, à seulement une centaine de kilomètres de la frontière polonaise.
35 CENTIMES DE MOINS SUR LE GAZOLE EN FRANCE
Alors que les prix des carburants explosent cette semaine, "il y aura une baisse de 35 centimes à la pompe sur le gazole à partir de lundi", annonce Michel-Edouard Leclerc, patron de l'enseigne de grande distribution éponyme, sur BFMTV. "C'est un marché fou, et comme vous je ne le comprends pas. Mais il se retourne : l'euro remonte par rapport au dollar."
"LIBANISATION"
Invité d'Elizabeth Martichoux dans la Matinale de LCI, le diplomate et écrivain russe Vladimir Fedorovski redoute une "libanisation" de l'Ukraine.
OFFENSIVE RUSSE
Le point sur la situation sur le terrain, alors que l'offensive russe en Ukraine entre dans sa troisième semaine.
L'EUROPE DOIT SE PASSER DU GAZ RUSSE
L'Europe doit-elle couper le robinet avec la Russie ? Oui, répond Thierry Breton. "Nous travaillons actuellement à nous débarrasser totalement de la Russie en tant que fournisseur d'hydrocarbures", annonce le commissaire européen au Marché intérieur, sur FranceInfo. "Il faut qu'on soit tous mobilisés (...) Mais que les Français se rassurent, nous avons suffisamment de réserves" pour tenir jusqu'à l'hiver prochain.
D'ici à la fin de l'année, "on prend l'engagement de réduire des 2/3 l'approvisionnement vis-à-vis du gaz russe", déclare le commissaire qui veut mettre "toutes les options sur la table", y compris celle de "prolonger les centrales nucléaires" en Europe.
ARMES CHIMIQUES : MOSCOU ACCUSE
Moscou accuse les Ukrainiens de développer des armes chimiques. Kiev dément, mais redoute que cela prépare l'utilisation d'armes non conventionnelles par l'armée russe.
EN FRANCE, PAS DE PARALLÈLE AVEC LA CRISE SANITAIRE
Faut-il voir un parallèle entre la crise ukrainienne et le Covid-19 ? "Absolument pas", répond le ministre chargé des Comptes publics Olivier Dussopt sur Europe 1. Pendant la pandémie, l'économie française était stoppée. Aujourd'hui, "quelques secteurs sont exposés directement. Mais nos échanges commerciaux avec la Russie et l'Ukraine sont assez limités." Conséquences tout de même, l'augmentation du prix des énergies. "Nous travaillons à les limiter dans le plan de résilience appelé par Emmanuel Macron", et qui sera révélé dans "quelques jours". "Nous sommes malgré tout dans une reprise économique", veut rassurer le ministre.
PREUVE DE FAIBLESSE
"Face à Vladimir Poutine, nous avons fait preuve de faiblesse depuis 20 ans", fustige l'eurodéputé Raphaël Glucksmann, pour qui aujourd'hui, les Alliés "en payent les conséquences". "On a laissé tomber la Géorgie, la Tchétchénie, la Syrie, et on a une extrêmement molle quand Poutine a décidé d'annexer la Crimée et d'occuper le Dombass. Cette politique a échoué", déplore l'élu sur France Info. "Il faut donc en changer." Comment ? Dans cette guerre, "la seule chose que nous pouvons faire, c'est d'aider la résistance ukrainienne à infliger un coup suffisant pour que le président russe accepte d'aboutir à la paix."
ARMES CHIMIQUES
Les autorités ukrainiennes s'inquiètent des accusations de Moscou sur de prétendues armes biol...
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