Ces dernières semaines, il semblait que la « piste » des élections législatives suivait son cours, après que tout le monde avait « accepté » le « fait accompli », que les élections avaient « forcément » lieu à leurs dates, et que les « excuses » que certains voulaient cacher derrière le report "est tombé". Ainsi, les préparatifs logistiques et techniques ont commencé, et les principaux partis ont lancé leurs campagnes, en annonçant leurs supposés candidats.
Pourtant, d'un coup et sans crier gare, le "fantôme" du report est revenu s'imposer, sur fond de question de "mégacentre", qui permet aux citoyens de voter là où ils habitent, au lieu de se rendre au lieu d'inscription, avec la formation d'un comité chargé d'examiner la "capacité pratique" de le mettre en œuvre, malgré l'étude" du ministre de l'Intérieur Bassam Mawlawi, qui a suggéré "des difficultés et des obstacles" qui l'ont empêché, dans le temps "li...
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