Souvent comparé à un joueur d'échecs pour ses décisions géopolitiques, Vladimir Poutine n'avait probablement pas anticipé cette riposte du milieu sportif. Après sa décision d'envahir l'Ukraine le 24 février, la Russie se retrouve mise au ban du sport mondial.
Le monde des échecs, sport national depuis la période soviétique, n'a pas non plus hésité à se mobiliser, dans un pays où cette activité est pourtant érigée en religion. La Fédération internationale des échecs (Fide), pourtant dirigée par Arkadi Dvorkovitch, proche du pouvoir, a annoncé dès vendredi – lendemain de l'entrée en Ukraine des troupes russes – que ses Olympiades, la compétition la plus prestigieuse voyant s'affronter des équipes nationales, n'auraient pas lieu à Moscou.
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Au diapason des recommandations du Comité international olympique (CIO), elle a également annoncé le bannissement des drapeaux et des hymnes de la Russie et de la Biélorussie, considérée comme la vassale de Moscou, de ses compétitions – les joueurs issus de ces deux pays étant invités à concourir sous drapeau neutre. Elle a enfin suspendu ses contrats de sponsoring avec les entreprises des deux pays.
Today, on February 27, 2022, an extraordinary meeting of the FIDE Council was held on the current situation and the urgent measures to be taken after the military action launched by Russia in Ukraine.➡️ https://t.co/68T6cyys8m pic.twitter.com/LlDQbG26uH
— Interna...
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