Quand les César la jouent profil bas

Jean-Luc Wachthausen - LePoint - 26/02
Recadrée par son animateur vétéran Antoine de Caunes, la 47e cérémonie a évité les dérapages incontrôlés et préservé l’essentiel : le cinéma.

Ouf ! Tout s'est plutôt bien passé. Chargé d'une mission impossible, à l'image du générique d'ouverture, Antoine de Caunes, descendu des cintres de l'Olympia tel un superhéros, a remis un peu d'ordre dans une cérémonie qui était tombée dans le n'importe quoi.

Pour cette 47e édition dédiée à Gaspard Ulliel, il a insufflé un peu de rythme, supporté encore quelques longueurs et discours vaseux sans se départir d'un humour moqueur qui est sa marque de fabrique. Chaque lauréat avait reçu la consigne de faire court. Tout le monde l'a plus ou moins respecté.

Pas de dérapages

Évidemment, 3 h 40 de mercis, mercis,...
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