Au Mali, au Burkina Faso comme au Niger, la menace n’a plus le visage d’une colonne armée traversant le désert depuis la Libye de l’après-Kadhafi, car elle s’est dissoute dans le quotidien. Le GSIM, l’EIGS et leurs affidés frappent puis disparaissent dans les villages et les marchés, et c’est cette invisibilité qui rend ce conflit si cruel. Les pays de l’AES paient u...
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