Pour suivre Jean Giono, on peut s’aventurer en Haute-Drôme, aux confins septentrionaux de la Provence. En 1939, il grimpe dans l’autocar à Manosque, s’arrête à Nyons, s’émerveille de sa petite place à l’italienne et le lendemain, prend la route de Saint-May. Ce village est plaqué contre d’immenses falaises calcaires. Le chemin plonge vers de profondes gorges. Au milieu coule à bas bruit la rivière Eygues, l’atm...
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