Donald Trump est devenu, à 78 ans et 220 jours, le président le plus âgé à prêter serment lors de son retour au pouvoir, en janvier 2025.
Certains changements physiologiques et comportementaux qu’on observe chez lui alimentent les spéculations, allant de questions légitimes jusqu’aux théories les plus loufoques.
Une situation qui a été amplifiée par les explications parfois contradictoires, voire farfelues, fournies par son administration.
Le locataire de la Maison-Blanche – qui dit dormir peu, admet trouver l’exercice physique ennuyeux, affiche une prédilection pour la restauration rapide et le cola diète et présente un indice de masse corporelle élevé – semble jouir d’une génétique favorable : sa mère et son père sont morts respectivement à 88 et 93 ans.
Malgré les dénégations officielles, celui qui a célébré son 80e anniversaire le mois dernier présente des signes évidents de l’âge – ce que reconnaissent en privé des personnes de son entourage.
Les ecchymoses sur ses mains, souvent recouvertes de maquillage ou de bandages, comptent parmi les signes les plus visibles.
La porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a d’abord attribué les contusions sur sa main droite à de très nombreuses poignées de main, avant que la gauche n’en présente à son tour, en début d’année. Il a heurté le coin d’une table, a alors soutenu la Maison-Blanche.
Donald Trump a lui-même expliqué ces marques par la prise quotidienne de 325 milligrammes d’aspirine – soit quatre fois la faible dose généralement prescrite.
Ces ecchymoses, un effet secondaire possible de l’aspirine, sont compatibles avec une irritation mineure des ti...
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