POLITIQUE - Huit, puis onze, vingt-six ou treize. La course aux parrainages de Christiane Taubira ressemble au supplice de la goutte d’eau. Trois semaines après le lancement officiel des opérations, l’ancienne ministre de la Justice sous François Hollande, ne peut compter que sur 86 signatures d’élus sur les 500 nécessaires pour se présenter à l’élection présidentielle.
A quinze jours de la date butoir, le temps se fait -vraiment- pressant. Et la dernière vague publiée par le Conseil constitutionnel -lequel rend public le décompte des parrainages tous les mardis et les jeudis- ne...
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