Avec l’expansion de la confrontation américano-iranienne et l’escalade des conséquences de la fermeture du détroit d’Ormuz, les craintes augmentent quant aux répercussions du conflit sur l’économie mondiale et sur les alliés des deux parties, et les observateurs estiment que les calculs de la guerre sont toujours régis par les priorités de survie et de domination plutôt que par la prise en compte des intérêts communs.
Ces craintes sont renforcées par la multiplication des avertissements économiques : l’économiste en chef de la Banque mondiale, Indermeet Gill, s’attend à un déclin de la croissance mondiale à 1,3 % si les combats se poursuivent, tandis que Washington affirme son adhésion à la liberté de navigation et que Téhéran continue de dénoncer les pressions et les menaces américaines.
L'universitaire et expert en politique du Moyen-Orient...
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