Lorsqu’il est impossible de deviner les résultats des élections, quelle que soit l’élection, sachez que vous faites face à des élections libres et équitables, dans lesquelles les urnes ont le dernier mot, et où il n’y a aucune « ingénierie » ni ceux qui les organisent, et sachez que la course électorale s’intensifie entre des candidats dont les épaules sont égales et dont les chances d’obtenir une avance électorale sont égales.
C’est l’histoire de l’élection d’un nouveau leader pour le Hamas, dont les chapitres se sont poursuivis depuis le martyre du chef de son bureau politique, Yahya Sinwar, en octobre 2024, et tout au long d’une phase de transition durant laquelle le mouvement a été dirigé par un conseil présidentiel composé de cinq de ses dirigeants.
Avec une différence d’une seule voix, Khalil Al-Hayya a décidé de la course électorale en sa faveur, lorsqu’il a obtenu 35 voix contre 34 voix obtenues par son concurrent, l’un des dirigeants les plus éminents du mouvement, Khaled Meshaal, sur 69 voix, soit le nombre total de membres du Conseil de la Choura du mouvement, chargé de cette tâche et représentant les secteurs du mouvement dans la bande de Gaza, en Cisjordanie, dans les prisons et à l’étranger.
Avec une différence d’une seule voix, Khalil Al-Hayya a décidé de la course électorale en sa faveur, lorsqu’il a obtenu 35 voix contre 34 voix obtenues par son concurrent, l’un des dirigeants les plus éminents du mouvement, Khaled Meshaal, sur 69 voix, soit le nombre total de membres du Conseil de la Choura du mouvement.
Pas de livre blanc cette fois, pas de perturbation de l’éligibilité, et les statuts du mouvement précisent en tout cas les règles du processus électoral et de la sélection des dirigeants.
Dans un précédent article publié sur ce site, nous disions que le Hamas, contrairement à beaucoup d’autres factions, renouvelle son leadership par le martyre et les urnes, sans prolongation, sans renouvellement ou héritage, et sans « dirigeants pour toujours ».
Je connais des factions démocratiques, comme elles se décrivent elles-mêmes, et dont les secrétaires généraux ont passé plus d’un demi-siècle au sommet de leur hiérarchie dirigeante. Sans la « divine providence », personne n’aurait pensé à les renouveler et à les rajeunir, et il est peu probable que l’on trouve parmi leurs rangs un « ancien ...
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