"Cela leur brûle le cœur... Que Dieu brûle leur cœur." Ces mots n'étaient pas seulement le cri d'une mère palestinienne qui a perdu ses enfants, mais résumaient plutôt la scène d'un nouveau massacre commis par l'occupation israélienne à l'aube mardi dans la ville de Gaza.
Pendant que la mère répétait ses cris devant la maison en feu, les flammes montaient toujours de l'appartement résidentiel visé par le bombardement dans le quartier d'Al-Samer, dans la rue de la Chambre de Commerce, au centre de la ville de Gaza, après l'avoir transformé en une masse de feu et de décombres.