'C’est pas pour moi, c’est pour ma mère' : quand Joey Ramone demandait un autographe à Ian Anderson (Jethro Tull) - RTBF Actus

Marie-Amélie Mastin - RTBF - 20/07
C’est dans le tout dernier numéro du magazine Prog qu’Ian Anderson se prête au jeu des questions posées par des amis...

C’est dans le tout dernier numéro du magazine Prog qu’Ian Anderson se prête au jeu des questions posées par des amis et fans célèbres — membres de Yes, d’ELP, d’Opeth, entre autres. Hugh Cornwell, ex-chanteur des Stranglers, lui demande si l’émergence du punk a représenté "un moment sismique dans l’histoire du rock ou simplement une phase parmi d’autres". La réponse d’Anderson donne lieu à une anecdote aussi drôle qu’inattendue.

Pour le leader de Jethro Tull, le phénomène punk n’avait rien d’une surprise : "J’ai toujours vu ça comme quelque chose d’inévitable. Les MC5, c’était déjà du punk pour moi. Puis sont arrivés les Ramones, et le mouvement a fini par s’infiltrer dans la musique britannique au milieu des années 70." C’est dans ce contexte qu’il évoque une scène mémorable : Joey Ramone en personne venant lui réclamer un autographe, visiblement mal à l’aise. "Il était un peu penaud : 'C’est pas pour moi, c’est pour ma mère.'"

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