L'Espagne de Rodri a battu l'Argentine de Messi, avec le seul but de cette finale de Coupe du monde 2026. Un goût de trop peu après les dix buts de la "petite finale" qui a opposé la France de Mbappé (meilleur buteur de la compétition) à l'Angleterre d'Harry Kane (sur le banc) le jour précédent, mais l'enjeu est évidemment différent.
Quoi qu'il en soit, l'Espagne referme le chapitre de cette Coupe du monde, marquée par plusieurs polémiques et par une volonté assumée des États-Unis de transformer le spectacle en machine commerciale. Entre les pauses fraîcheur faisant aussi office de coupures publicitaires et une mi-temps de finale étirée jusqu'à près d'une demi-heure pour laisser place au show "à la Super Bowl", la compétition aura eu, jusqu'au bout, un parfum de dollars.
Pour la Fédération de football espagnole, le titre mondial s'accompagne d'abord d'une récompense financière solide. La Fifa doit verser à l'Espagne 51 millions de dollars, contre 34 millions pour l'Argentine. L'Angleterre, troisième, recevra 30 millions de dollars, tandis...
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