L’Irak parviendra-t-il à résoudre la question des armements avant le 30 septembre ?

أميمة مجيد - Aljazeera - 10:41
Les observateurs ne croient pas que Bagdad s’oriente vers un démantèlement complet des factions armées, et estiment que ce qui se passe ne conduira pas à mettre fin à leur existence, mais plutôt à les réorganiser et à réduire leurs capacités en retirant certaines armes lourdes dans le but d’apaiser les craintes américaines.

Bagdad - La question des armes en dehors du cadre de l'État n'est plus seulement une question interne à l'Irak, mais est devenue l'un des dossiers les plus étroitement liés aux équilibres de la région et à l'avenir des relations entre Bagdad et Washington.

À l’approche du 30 septembre, date prévue pour la fin de la mission des forces de la coalition internationale dirigée par les États-Unis, cette échéance coïncide avec le retour des tensions entre Washington et l’Iran, plaçant le gouvernement irakien devant un test complexe : parviendra-t-il à convaincre les factions irakiennes de mettre fin aux justifications des armes parallèles ?

Cela coïncide avec la visite du Premier ministre irakien Ali al-Zaidi à Washington, dont l'agenda était en tête des dossiers économiques et d'investissement, mais n'était pas séparé du dossier de sécurité, à la lumière de la pression américaine croissante liant l'approfondissement du partenariat avec Bagdad à la réalisation de progrès tangibles dans la question de la limitation des armes à l'État.

Le Premier ministre irakien Ali al-Zaidi (à gauche) et le président américain à la Maison Blanche (Bureau des médias du Premier ministre irakien)

Réservations factionnelles

Tandis que le gouvernement et les forces qui le soutiennent confirment que ce qui se passe représente une transition ver...
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