Mondial 2026 : quels sont les 10 moments les plus viraux ?

Euronews - 17/07
Haaland, carte Trump, Keyne Yamal : Euronews Culture revient sur les 10 moments les plus viraux de la Coupe du monde 2026.

La Coupe du monde 2026 touche à sa fin : il ne reste plus que deux matchs à jouer.

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Demain, la France affrontera l’Angleterre pour décrocher la troisième place, tandis que la finale, dimanche, opposera l’Argentine à l’Espagne.

Ce Mondial coorganisé par les États-Unis, le Canada et le Mexique restera dans les mémoires, avec de nombreux moments devenus viraux en ligne. Certains pour les bonnes raisons, d’autres beaucoup moins.

Si les supporters japonais qui nettoient les stades, les demandes de plats écossais, et Erling Haaland, un homme en or ont apporté beaucoup de joie, certaines célébrations ont été éclipsées par des scandales avant même le coup d’envoi.

Il y a eu des billets à des prix exorbitants, donnant l’image d’un tournoi élitiste et chaotique ; des interrogations sur la prétendue neutralité politique de la FIFA lorsque Gianni Infantino a remis le tout premier prix de la paix de la FIFA à Donald Trump ; sans oublier l’usage par Infantino d’un jet privé pour assister à deux matchs par jour, ce qui a contribué à faire de l’événement ce que le New Weather Institute (source en anglais) a décrit comme « l’événement le plus polluant de l’histoire »...

Le bilan est mitigé, au point que de nombreux supporters et internautes se demandent si la FIFA, en tant qu’organisation, ne gâche pas la fête en ternissant la culture du football, et si cette Coupe du monde 2026 n’est pas l’une des plus controversées de ces dernières années.

Voici le récapitulatif d’Euronews Culture des 10 moments les plus viraux de cette Coupe du monde 2026, pour le meilleur comme pour le pire.

Pire : l’arbitre refoulé

Omar Artan, à qui l’entrée aux États-Unis a été refusée, arrive à Mogadiscio, en Somalie - mercredi 10 juin 2026 AP Photo

Une des premières polémiques, qui a suscité un tollé international, a été l’éviction de l’arbitre somalien Omar Artan, interrogé pendant 11 heures par les services de l’immigration avant de se voir refuser l’entrée sur le territoire américain.

À 34 ans, il devait devenir le premier représentant de son pays à officier sur le terrain lors d’une phase finale, mais il a été refoulé par les agents des frontières à Miami, malgré un passeport diplomatique et un visa américain à entrée unique.

Artan, désigné meilleur arbitre masculin d’Afrique l’an dernier, avait été salué par le président somalien Hassan Mohamud comme « un symbole d’inspiration pour la nouvelle génération de Somaliens ». Son exclusion a été perçue comme une tache sur cette Coupe du monde et sur la FIFA, qui a affirmé ne pas avoir le pouv...
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