POLITIQUE - “Pas de fatalité, ni au grand déclassement ni au grand remplacement!”, s’est exclamée Valérie Pécressequi a multiplié les clins d’œil à l’électorat d’extrême-droite lors de son premier grand meeting à Paris dimanche 13 février. Une expression, “grand remplacement”, qui, dans les heures qui ont suivi a fait bondir observateurs et opposition.
La candidate LR à l’élection présidentielle a repris une théorie complotiste et raci...
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